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Dimanche 17 Août 2008 Commentaire du psaume 67(66) Hymne de bénédiction Un psaume pour les temps des moissons, en tout cas bien en place dans la splendeur de l’été. Bénissons Dieu pour les moissons et pour tous les bienfaits que le Seigneur prodigue avec abondance !
Bénir, ce verbe qui revient trois fois dans ce psaume implique un double mouvement : Dieu qui comble l’homme de bienfaits et l’homme qui lance vers Dieu son action de grâce. (Voir le mot Bénir dans le petit lexique).
Comme dans les autres lectures de ce dimanche, il invite aussi Israël à s’ouvrir à toutes les nations et à tous les hommes:
- Le prophète Isaïe voulait déjà « une maison de prière pour tous les peuples ».
- Jésus guérit la fille d’une étrangère, une Cananéenne.
Quand le Seigneur s’adresse à une femme de Samarie, alors que des barrières infranchissables la séparaient de lui, il dira à la fin de l’entretien : « Regardez, déjà les champs sont blancs pour la moisson » (Jean 4,35). C’est la moisson qui, parmi les Samaritains, engrange de nouveaux fils de Dieu. La terre humaine a donné son fruit, c’est Jésus, le Fils de l’Homme.
Que Dieu bénisse le monde en son Fils, Jésus Christ. Et dans l’Eucharistie de ce dimanche, que la terre entière adore son Dieu par le même Jésus Christ !
Père BABEL sm
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